| À CLYMÈNE | TO CLYMÈNE |
| Paul Verlaine | trans. A. S. Kline |
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Mystiques barcarolles, Romances sans paroles, Chère, puisque tes yeux, Couleur des cieux, Puisque ta voix, étrange Vision qui dérange Et trouble l'horizon De ma raison, Puisque l'arome insigne De ta pâleur de cygne Et puisque la candeur De ton odeur, Ah! puisque tout ton être, Musique qui pénètre, Nimbes d'anges défunts, Tons et parfums, A sur d'almes cadences En ses correspondances, Induit mon coeur subtil, Ainsi soit-il! |
Mystical singing-birds, romances without words, dear, because your eyes the shade of skies, because your voice, strange vision that will derange, troubling the horizon of my reason, because the rare perfume of your swanlike paleness, because the innocence of your fragrance, ah, because all your being, music so piercing, clouds of lost angels, tones and scents, has by soft cadences with its correspondences, lured my subtle heart, oh let it be so! |
Trans. copyright © A. S. Kline 2002