| NARCISSUS | NARCISSUS | ||||||||||||||||||||
| Jean Lorrain | trans. James Kirkup | ||||||||||||||||||||
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Ni les douces langueurs des flûtes et des lyres, Ni les parfums mourants des vagues encensoirs En cadence envolés dans le calme des soirs, Ni les bras frais et nus ni les savants sourires Ne peuvent rallumer le feu des vains espoirs En mon coeur et, lassé d'amours et de délires Factices, blond éphèbe effroi des hétaïres Jalouses, j'ai posé mon front dans les lys noirs. Et les lys vénéneux, fleurs d'ombre et de ténèbres, Sur ma tempe entr'ouvrant leurs calices funèbres, M'ont appris mon infâme et chaste déshonneur; Et, descendu vivant dans l'horreur de mon être, J'ai savouré l'étrange et suave bonheur De pouvoir me haïr, ayant pu me connaître. |
exhaled on evening stillness,
a blond ephebe, despair and,
flowers of darkness and death
then, still alive, descending
the self I had learnt to know. |