| QUAND L'OMBRE MENAÇA ... | WHEN THE SHADOW OF FATAL LAW ... |
| Stéphane Mallarmé | trans. A. S. Kline |
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Quand l'ombre menaça de la fatale loi Tel vieux Rêve, désir et mal de mes vertèbres, Affligé de périr sous les plafonds funèbres, Il a ployé son aile indubitable en moi. Luxe, ô salle d'ébène où, pour séduire un roi Se tordent dans leur mort des guirlandes célèbres, Vous n'êtes qu'un orgueil menti par les ténèbres Aux yeux du solitaire ébloui de sa foi. Oui, je sais qu'au lointain de cette nuit, la Terre Jette d'un grand éclat l'insolite mystère, Sous les siècles hideux qui l'obscurcissent moins. L'espace à soi pareil qu'il s'accroisse ou se nie Roule dans cet ennui des feux vils pour témoins Que s'est d'un astre en fête allumé le génie. |
When the shadow of fatal law menaced me A certain old dream, sick desire of my spine, Beneath funereal ceilings afflicted by dying Folded its indubitable wing within me. Luxury, O ebony hall, where to tempt a king Famous garlands are writhing in death, You are only pride, shadows’ lying breath For the eyes of a recluse dazed by believing. Yes, I know that Earth in the depths of this night, Casts a strange mystery with vast brilliant light Beneath hideous centuries that darken it the less. Space, like itself, whether denied or expanded Revolves in this boredom vile flames as witness That a festive star’s genius has been enkindled. |
Trans. copyright © A. S. Kline 2004