| LE TOMBEAU DE CHARLES BAUDELAIRE | THE TOMB OF CHARLES BAUDELAIRE |
| Stéphane Mallarmé | trans. A. S. Kline |
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Le temple enseveli divulgue par la bouche Sépulcrale d'égout bavant boue et rubis Abominablement quelque idole Anubis Tout le museau flambé comme un aboi farouche Ou que le gaz récent torde la mèche louche Essuyeuse on le sait des opprobres subis Il allume hagard un immortel pubis Dont le vol selon le réverbère découche Quel feuillage séché dans les cités sans soir Votif pourra bénir comme elle se rasseoir Contre le marbre vainement de Baudelaire Au voile qui la ceint absente avec frissons Celle son Ombre même un poison tutélaire Toujours à respirer si nous en périssons. |
The buried temple shows by the sewer-mouth’s Sepulchral slobber of mud and rubies, Some abominable statue of Anubis, The muzzle lit like a ferocious snout Or as when a dubious wick twists in the new gas, Having, we know, to wipe out insults suffered Haggardly kindling an immortal pubis, Whose flight strays according to the lamp What votive leaves, dried in cities without evening Could bless, as she can, vainly sitting Against the marble of Baudelaire Shudderingly absent from the veil that clothes her She, his shade, a protective poisonous air Always to be breathed, although we die of her. |
Trans. copyright © A. S. Kline 2004