| SALUT | A TOAST |
| Stéphane Mallarmé | trans. A. S. Kline |
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Rien, cette écume, vierge vers À ne désigner que la coupe; Telle loin se noie une troupe De sirènes mainte à l'envers. Nous naviguons, ô mes divers Amis, moi déjà sur la poupe Vous l'avant fastueux qui coupe Le flot de foudres et d'hivers; Une ivresse belle m'engage Sans craindre même son tangage De porter debout ce salut Solitude, récif, étoile À n'importe ce qui valut Le blanc souci de notre toile. |
Nothing, this foam, virgin verse Depicting the chalice alone: Far off a band of Sirens drown Many of them head first. We sail, O my various Friends, I already at the stern, You at the lavish prow that churns The lightning’s and the winters’ flood: A sweet intoxication urges me Despite pitching, tossing, fearlessly To offer this toast while standing Solitude, reef, and starry veil To whatever’s worthy of knowing The white anxiety of our sail. |
Trans. copyright © A. S. Kline 2004